Académie du val d'Entraunes

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Ex-Libris du Chevalier de Cessole.
La pointe de Cessole s'élève à gauche des alpinistes.

© Bibliothèque du chevalier de Cessole - Nice.

Canestrier, Paul

La charte communale des  Entraunes

Annales de la société des Lettres, Sciences et arts des Alpes Maritimes, Tome XXIV, 1922-23.

(Source : Bibliothèque du chevalier de Cessole - Nice.  Cote  BBMM 3288.

D’après une transaction de 1271 (archives communales de Péone), on peut affirmer que, en 1200, sinon antérieurement, les villages haut-varois possédaient charte de franchises. De temps immémorial, les hommes de ces localités avaient l’entière disposition de leurs terres avec faculté de les vendre, léguer ; la libre disposition des bois et pâturages communs pour leur usage particulier suivant des règlements locaux ; des fours, des moulins et même le droit de chasse. L’universitas ou université des chefs de feu désignait des consuls, recteurs ou syndics qui administraient le village comme auparavant les seigneurs, levaient des taxes, tailles et redevances, fixaient des bans, punissaient les coupables d’infractions et pouvaient même les exiler.

En 1388, les délégués de Villeneuve présentèrent au baron de Beuil un quoddam quaternum in papiro descriptum continens et designans capirtula et requisitiones. Ce document passait déjà pour ancien.

 

In :

Canestrier, Paul

L'inféodation des communes du comté de Nice à la fin du XVIIIe siècle, conséquence de la dévaluation monétaire

Nice historique, 177, 1944, p. 91.

 

Voir aussi :

Andreis, Denis

La population saint-martinoise au XIVème siècle, aspects démographiques et onomastiques

Lou Lanternin, juillet-aout 1982, n° 11, p. 15 -24.

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